JAFLand: les affaires familiales

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Témoignages

Fil des billets

dimanche 15 novembre 2009

La Cour d'appel de Poitiers met fin à la discrimination visant les parents diabétiques

Ce billet reprend le témoignage d'un parent diabétique qui avait été interdit d'héberger son enfant, en raison d'une décision d'un JAF du 17 mars 2008, qui avait été rendue sans que le juge n'ordonne une expertise médicale pourtant sollicitée. Fort heureusement, la Cour d'appel de Poitiers a pris l'avis d'experts et de médecins et a mis fin à cette discrimination par un arrêt du 7 octobre 2009. 

Au sujet de cette affaire, le psychiatre Serge Hefez - dont l'analyse est reproduite en fin de billet - pose la question de savoir si la discrimination liée à la maladie était seule en cause. La lecture du témoignage et de l'arrêt - joint en fin de billet, anonymisé - rendu par la Cour d'appel de Poitiers permettra à chacun de se forger son opinion.

Voici donc le témoignage de ce parent, qui a été privé de toutes relations avec son enfant pendant toute la durée de la procédure d'appel, à savoir 18 mois. Le récit de son histoire trouve un dénouement heureux en raison de la sagesse des magistrats de la Cour d'appel de Poitiers, mais le débat reste ouvert sur les conséquences très néfastes de certaines décisions prises bien légèrement, qui privent des enfants de leurs parents pendant de très longs mois sans fondement. Qui rendra à cet enfant les presque deux années de sa vie pendant lesquelles il n'aura pratiquement plus eu de relations avec son père ?

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samedi 27 septembre 2008

Les vingt demandes d'un enfant de parents séparés

Une très jolie lettre que tous les parents séparés soucieux de l'équilibre de leurs enfants pourraient utilement lire et relire...

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mardi 23 septembre 2008

Lettre ouverte d'un papa divorcé au Juge aux Affaires Familiales qui lui a refusé la résidence alternée

Il ne s'agit pas ici de critiquer les Juges aux affaires familiales, mais d'ouvrir le débat sur certaines pratiques de refus quasi idéologique de la résidence alternée. La lettre ouverte qui suit est extraite du site dédié aux " Mésaventures d'un papa divorcé pour une résidence alternée" . Cette lettre a été écrite en juillet 2006, et se terminait par une question:" Quand la République et ses Tribunaux prendront ils enfin en compte le besoin et le droit des enfants à avoir un père équivalent à leur mère ? ". Nous sommes en septembre 2008 et rien n'a vraiment changé. C'est donc à tous ceux et à toutes celles qui pensent que la coparentalité effective, la résidence alternée, constituent le meilleur moyen de préserver les enfants de la séparation, qu'il appartient de faire évoluer cet immobilisme qui se fonde sur l'archaïsme de la coutume familiale qui relègue les pères au rang de parent de seconde zone. Car le plus important est de préserver la coparentalité au-delà de la séparation. La rupture entre les parents constitue nécessairement un traumatisme pour l'enfant, mais c'est la persistance du conflit parental qui est destructrice pour lui, bien plus que le choix d'un quelconque mode de résidence. L'alternance est inhérente à tous les modes de résidence des enfants de parents séparés, qu'il s'agisse de la résidence alternée ou de l'exercice du droit de visite et d'hébergement de l'autre parent. Mais il n'y a qu'en résidence alternée que l'enfant continue à bénéficier réellement de ses DEUX parents...

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jeudi 7 août 2008

Accusations mensongères d'abus sexuels: le schéma classique


Le témoignage qui suit est tout à fait exceptionnel. Il s'agit de l'histoire réelle d'un papa de deux enfants, que sa femme a accusé d'abus sexuel quelques jours après leur séparation. Ce papa a été innocenté  pénalement en octobre 2006, après 4 ans et demi de procédure, et ses deux enfants n'ont pu revoir leur père depuis le mois de février 2002.
Voici son témoignage complet, à l
ire pour s'apercevoir du désastre qu'engendrent de fausses accusations... Un grand merci à lui d'avoir eu la force de rédiger ce témoignage, et je lui adresse avec bien d'autres tout mon soutien dans l'épreuve terrible qu'il traverse.
Dernière précision: l'accusatrice à l'origine de ce désastre, doit aujourd'hui répondre pénalement et civilement de ses fausses accusations. C'est le principe du boomerang...

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